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Micro-entreprise et sécurité sociale : le guide pour tout comprendre sur le nouveau régime SSI (anciennement RSI)

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micro entreprise rsi
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L’article en bref
  • Le RSI n’existe plus depuis 2018 : les micro-entrepreneurs dépendent désormais de la Sécurité sociale des indépendants (SSI), intégrée au régime général.
  • Votre protection sociale est répartie entre URSSAF (cotisations), CPAM (santé) et SSI (retraite et droits).
  • Les cotisations sont proportionnelles au chiffre d’affaires : 0 € encaissé = 0 € de charges… mais aussi 0 droits sociaux.
  • Les taux URSSAF varient selon l’activité (de 12,3 % à 25,6 %) : un point clé pour anticiper votre revenu net réel.
  • Il est impossible d’éviter les cotisations, mais vous pouvez les optimiser intelligemment (ACRE, pilotage du CA, choix de statut).
  • Les erreurs les plus fréquentes : sous-estimer les charges ou croire à des solutions “sans cotisations”.
  • S’entourer (réseau, experts, entrepreneurs) permet d’éviter les erreurs administratives et de prendre de meilleures décisions.

Micro-entrepreneurs : le RSI a été remplacé par la Sécurité sociale des indépendants (SSI)

Depuis le 1er janvier 2018, le RSI n’existe plus.

Aujourd’hui, si vous êtes en micro-entreprise, vous  dépendez de la Sécurité sociale des indépendants (SSI), désormais intégrée au régime général.

Concrètement, votre protection sociale repose sur une organisation clarifiée :

  • URSSAF → collecte de vos cotisations sociales
  • CPAM → gestion de votre assurance maladie
  • SSI → gestion de vos droits (retraite, invalidité, etc.)

Le RSI a disparu, mais pas le régime des indépendants

La suppression du RSI n’a pas supprimé le statut d’indépendant.
Elle a simplement mis fin à un organisme critiqué, pour intégrer les indépendants dans une structure plus stable.

Aujourd’hui :

  • vous relevez toujours du statut de travailleur non salarié (TNS)
  • vous cotisez selon votre chiffre d’affaires
  • vos droits sociaux existent… mais restent spécifiques à votre statut

➡️ Le cadre a évolué, mais la logique de fond demeure.

Qui gère aujourd’hui votre protection sociale ?

Le système est désormais réparti entre plusieurs acteurs, ce qui explique une partie de la confusion.

Voici la répartition réelle :

  • URSSAF
    • déclaration et paiement des cotisations
    • gestion administrative de votre activité
  • CPAM (Assurance maladie)
    • remboursements de soins
    • indemnités journalières
  • SSI (Sécurité sociale des indépendants)
    • retraite
    • invalidité
    • droits spécifiques aux indépendants

Les changements avec la réforme de 2018

CritèreRSI (avant 2018)SSI (depuis 2018)
Statut du régime❌ Régime indépendant
Organisme distinct du régime général
✅ Intégré au régime général
Meilleure cohérence avec le système global
OrganisationStructure centralisée (RSI)✅ Organisation répartie
URSSAF, CPAM et SSI interviennent selon les missions
Gestion des cotisations❌ RSI gérait directement
Système parfois opaque
✅ URSSAF en charge
Collecte plus lisible et digitalisée
Assurance maladie❌ Gestion spécifique RSI✅ CPAM
Alignement avec le régime général
Retraite et droits sociauxGérés par le RSI✅ SSI
Continuité des droits dans un cadre modernisé
Qualité de gestion❌ Très critiquée
Erreurs fréquentes, manque de lisibilité
✅ Améliorée
Processus plus fiables, meilleure coordination
Lisibilité pour les indépendants❌ Complexe
Un seul organisme mais peu transparent
❌ Encore complexe
Multiplicité d’interlocuteurs (URSSAF, CPAM, SSI)
Image et perception❌ Mauvaise réputation
Crainte généralisée chez les indépendants
✅ Image en amélioration
Mais confusion persistante dans les esprits
Expérience utilisateur❌ Parcours souvent compliqué✅ Démarches simplifiées
Digitalisation accrue (déclarations, paiements)
Logique globaleSystème autonome✅ Système harmonisé
Rapprochement avec les salariés

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Testez notre simulateur d'impot pour votre micr-entreprise sous le nouveau régime RSI

Ce simulateur estime vos cotisations sociales et votre impôt en micro-entreprise, selon votre activité, votre situation familiale et votre choix ou non du versement libératoire.

Estimation pédagogique : elle ne remplace pas un conseil individualisé. Elle ne tient pas compte de toutes les situations particulières (autres revenus du foyer, ACRE, cotisations minimales optionnelles, exonérations, plafonds, etc.).

Les taux URSSAF 2026 selon votre activité

Type d’activitéTaux de cotisations sociales 2026Ce qu’il faut retenir
Vente de marchandises
et hébergement
12,3 % du chiffre d’affairesTaux le plus faible du régime micro, car l’abattement fiscal est aussi le plus élevé.
Prestations de services BIC21,2 % du chiffre d’affairesConcerne notamment de nombreuses activités artisanales et commerciales de service.
Activités libérales BNC
hors Cipav
25,6 % du chiffre d’affairesTaux le plus élevé parmi les grands cas classiques du régime micro.
Activités relevant de la Cipav23,2 % du chiffre d’affairesConcerne certaines professions libérales réglementées relevant encore de la Cipav.

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Ils parlent de Solydari

Qu'est-ce qui rend solydari unique ?

Réseau d’entrepreneurs ambitieux

solydari réunit des entrepreneurs, PME, TPE et ETI qui partagent une vision audacieuse du développement local et souhaitent créer un réseau dynamique pour construire ensemble l’avenir.

Plateforme d’échanges et d’opportunités

solydari offre une plateforme collaborative où les membres peuvent partager des idées, créer des partenariats stratégiques et développer leur réseau tout en découvrant de nouvelles opportunités de croissance.

Engagement pour la proximité locale

solydari soutient des initiatives locales en encourageant les échanges, les collaborations et la mise en avant des talents présents dans chaque région, afin de créer une économie de proximité prospère.

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Peut-on éviter de payer le RSI en micro-entreprise ?

Non, mais vous pouvez optimiser votre situation

En micro-entreprise, le principe est simple : vous cotisez en fonction de votre chiffre d’affaires.

Cela signifie :

  • pas de chiffre d’affaires → pas de cotisations
  • chiffre d’affaires élevé → cotisations proportionnelles


Le système est linéaire, lisible… mais non négociable. L’optimisation ne consiste donc pas à “échapper” aux charges, mais à choisir le bon statut au bon moment, piloter votre rémunération, anticiper votre fiscalité et structurer votre activité de manière cohérente.

Il s’agit d’utiliser les règles pour les tourner à votre avantages.

Les cas où vous payez peu ou pas

Certaines situations permettent de réduire fortement, voire temporairement, vos cotisations.

Chiffre d’affaires nul

C’est une règle fondamentale du régime micro :

  • 0 € encaissé = 0 € de cotisations sociales

Mais attention :

  • vous ne générez aucun droit social
  • pas de retraite
  • pas de couverture liée à l’activité

Exonérations (ACRE)

L’ACRE permet une réduction temporaire des cotisations sociales lors du démarrage.

Concrètement :

  • taux réduits pendant la première période d’activité
  • effet direct sur votre trésorerie
  • levier intéressant pour sécuriser un lancement

En revanche, c’est temporaire et les taux reviennent ensuite à la normale. L’ACRE est un coup de pouce, pas un modèle durable.

Les erreurs fréquentes à éviter

C’est ici que beaucoup d’entrepreneurs se trompent.

Penser qu’on peut “ne rien payer”

Certaines promesses circulent encore : statuts “sans charges”, montages miracles, optimisation extrême…

En réalité, toute activité génère des cotisations sociales. Chercher à les éviter totalement revient souvent à :

  • prendre des risques juridiques
  • mal structurer son activité
  • créer des problèmes futurs


Sous-estimer les charges

À l’inverse, certains choisissent la micro en pensant que les charges sont “faibles” et que le système est “léger”.

Alors qu’en réalité, jusqu’à 25,6 % du chiffre d’affaires peuvent partir en cotisations, sans déduction de vos charges réelles

Résultat :

  • marge réduite
  • mauvaise anticipation du revenu net
  • décisions business biaisées

Rejoindre un réseau comme Solydari pour ne pas subir ses choix administratifs

Cotisations sociales, URSSAF, SSI, protection sociale, choix de statut… Sur le terrain, beaucoup d’indépendants avancent seuls face à des sujets qui engagent pourtant directement leur revenu, leur couverture et leur avenir.

Et c’est souvent là que les erreurs commencent : on croit comprendre, on improvise, on reporte… puis on découvre trop tard qu’un mauvais choix administratif peut coûter cher.

C’est précisément là que Solydari change la donne.

Vous rejoignez un réseau d’entrepreneurs collaboratif présent dans toute la France, composé de dirigeants, freelances et indépendants confrontés aux mêmes réalités que vous.

Ils ont déjà traversé les questions que vous vous posez aujourd’hui : choix du bon cadre, compréhension des charges, arbitrages de développement, erreurs à éviter…

Ils savent ce qui fonctionne. Et surtout, ce qui fait perdre du temps, de l’argent et de la clarté.

Solydari est présent dans les grandes métropoles comme Lille, Marseille, Paris, Brest, Strasbourg, Bordeaux ou Lyon.

Mais aussi dans des villes dynamiques comme La Rochelle, Pau, Toulouse, Nantes, Montpellier, Rennes, Caen, Le Mans, Laval, Agen, Toulon, Mulhouse, Versailles, Nanterre ou encore Orléans.

Des écosystèmes où les échanges sont concrets, où les recommandations circulent, et où les retours d’expérience permettent d’éviter bien des erreurs administratives.

Dans les clubs Solydari, vous apprenez à :

  • mieux comprendre les choix administratifs qui impactent directement votre activité
  • éviter les erreurs fréquentes liées aux cotisations, au statut et à la protection sociale
  • structurer votre activité avec plus de cohérence et de recul
  • développer votre réseau professionnel pour accéder à des conseils utiles et des retours d’expérience concrets
  • créer plus facilement des opportunités grâce au bouche-à-oreille et aux recommandations
  • sortir de l’isolement et prendre de meilleures décisions pour votre entreprise

Mais au-delà des méthodes, il y a un point décisif : l’environnement.

Vous n’êtes plus seul face à des sujets techniques que personne ne vous explique vraiment clairement. Vous échangez avec des entrepreneurs qui ont déjà vécu ces étapes, et qui peuvent vous aider à prendre du recul.

➡️ Résultat : vous gagnez en clarté, en sécurité et en qualité de décision.

En clair : vous cessez de subir vos choix administratifs… et vous commencez à les piloter.

💬 Envie de rejoindre un club existant et d’échanger avec des entrepreneurs près de chez vous ?

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Foire aux questions

Peut-on encore recevoir des documents mentionnant le RSI aujourd’hui ?

Oui, et c’est précisément ce qui entretient la confusion.
Certains documents administratifs, anciens courriers ou interfaces peuvent encore faire référence au RSI.

En réalité, il s’agit désormais de la Sécurité sociale des indépendants (SSI) intégrée au régime général. Le nom a disparu, mais certaines traces administratives subsistent encore.

Tout dépend de la nature du problème :

  • URSSAF → pour les cotisations, déclarations, paiements
  • CPAM → pour la santé (remboursements, arrêts maladie)
  • SSI → pour la retraite ou certains droits sociaux


Le système est plus éclaté qu’avant, ce qui peut créer des zones de flou si vous ne savez pas à qui vous adresser.

Oui, mais avec des limites importantes.

Les droits à la retraite sont validés uniquement si vous atteignez certains seuils de chiffre d’affaires. En dessous de ces seuils, vous cotisez… mais vous ne validez pas forcément de trimestres.

C’est un point souvent mal compris et potentiellement pénalisant à long terme.

Oui, c’est tout à fait possible Dans ce cas :

  • votre activité salariée dépend du régime général
  • votre micro-entreprise dépend du régime des indépendants


Vous cotisez donc à deux régimes distincts, avec des droits qui peuvent se cumuler partiellement.

Si votre chiffre d’affaires est nul :

  • vous ne payez pas de cotisations
  • mais vous ne générez aucun droit social

➡️ Pas de retraite, pas de couverture liée à l’activité, pas de validation de trimestres.

C’est un point important pour les activités en pause ou en test.