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L’article en bref
  • L’entreprise individuelle (EI) permet de démarrer rapidement une activité avec une gestion simple et sans capital.
  • Vous exercez en votre nom propre : simplicité maximale, mais avec une responsabilité directe sur votre activité.
  • La fiscalité repose sur une logique clé : chiffre d’affaires – charges = bénéfice imposable.
  • Le choix entre micro-entreprise et régime réel impacte fortement votre rentabilité.
  • Une bonne gestion fiscale dès le départ vous permet d’éviter les erreurs coûteuses et de sécuriser votre trésorerie.
  • Rejoindre un réseau comme Solydari permet d’accélérer votre développement, d’éviter l’isolement et de prendre de meilleures décisions.

Les statuts juridiques soumis - ou non - à la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)

Le point essentiel à comprendre est simple : la TVA ne dépend pas directement de votre statut juridique, mais du régime fiscal auquel vous êtes soumis.

Autrement dit, deux entreprises avec le même statut peuvent être traitées très différemment en matière de TVA selon leur chiffre d’affaires, leur activité et les options choisies.

Statut / activitéSoumis à la TVA ?Dans quel cas ?TVA déductible sur les achats ?Ce qu’il faut retenir
Micro-entreprise⚠️ Pas toujours En principe, la micro-entreprise peut bénéficier de la franchise en base de TVA.
Elle ne facture donc pas la TVA tant qu’elle reste sous certains seuils.
En cas de dépassement des seuils, elle devient redevable de la TVA.
❌ Non
Impossible de récupérer la TVA tant que la franchise en base s’applique.
Le statut le plus recherché sur Google… et aussi le plus mal compris.
Ne pas facturer la TVA peut sembler séduisant, mais cela peut aussi freiner votre rentabilité si vous avez beaucoup de dépenses.
Entreprise individuelle (EI)⚠️ Oui ou non selon le régime L’EI peut relever de la franchise en base, du régime réel simplifié ou du régime réel normal.
Tout dépend du niveau de chiffre d’affaires et du régime choisi.
✅ Oui
Si l’entreprise est assujettie à la TVA, elle peut en principe récupérer la TVA sur ses achats professionnels déductibles.
L’EI n’est pas “sans TVA” par nature.
C’est un point clé : ce n’est pas le statut seul qui décide, mais surtout le régime de TVA applicable.
EURL✅ Oui, le plus souvent L’EURL est généralement assujettie à la TVA dès lors qu’elle exerce une activité économique taxable.
Elle peut cependant, dans certains cas, relever de la franchise en base si les seuils le permettent.
✅ Oui
La TVA sur les dépenses professionnelles peut être récupérée si les conditions légales sont réunies.
L’EURL entre dans une logique plus structurée.
Dans la pratique, elle fonctionne souvent avec TVA, surtout si l’activité prend rapidement de l’ampleur.
SARL✅ Oui, quasi systématiquement La SARL est en principe assujettie à la TVA lorsqu’elle réalise des opérations imposables.
Des exceptions existent, notamment pour certaines activités exonérées ou certains seuils.
✅ Oui Pour beaucoup d’entrepreneurs, la SARL rime avec cadre classique, gestion sérieuse… et TVA à piloter correctement.
SAS / SASU✅ Oui, quasi systématiquement Comme la SARL, la SAS ou la SASU est généralement soumise à la TVA dès lors qu’elle exerce une activité taxable.
La franchise en base peut parfois exister au démarrage, mais la logique dominante reste l’assujettissement.
✅ Oui En B2B, la TVA en SAS ou SASU est presque la norme.
Le vrai sujet n’est pas de l’éviter à tout prix, mais de savoir l’utiliser intelligemment dans votre modèle économique.
Activités exonérées de TVA❌ Pas soumises dans certains cas précis Certaines activités bénéficient d’une exonération légale.
Cela peut concerner, selon les cas, certaines professions médicales, certaines activités d’enseignement, certaines opérations immobilières, ou encore des services spécifiques prévus par la loi.
❌ Pas toujours
L’exonération de TVA signifie souvent qu’il n’est pas possible de déduire la TVA sur les achats liés à l’activité exonérée.
Être exonéré ne veut pas forcément dire être avantagé.
Vous ne facturez pas la TVA, certes… mais vous pouvez aussi perdre le droit de la récupérer sur vos dépenses.
À retenir en une phrase La TVA dépend moins du “nom” de votre statut juridique que de votre régime, de votre chiffre d’affaires et de la nature exacte de votre activité.

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Simulateur de TVA en fonction de votre régime fiscal d'entreprise

Ce simulateur vous aide à visualiser si la franchise en base de TVA vous avantage vraiment, ou s’il devient plus stratégique de basculer vers un régime avec TVA récupérable.

Tableau comparatif des différents statuts juridiques pour votre société

CritèreMicro-entrepriseEntreprise individuelle (EI)EURLSASUSARLSAS
Pour qui ?Idéal pour tester une activité, démarrer vite ou générer un revenu complémentaireAdapté à l’entrepreneur seul qui veut un cadre simple mais plus large que la microPour l’entrepreneur solo qui veut créer une vraie société avec un cadre rassurant✅ Très pertinent pour démarrer seul avec ambition
Souvent choisi par les consultants, freelances, profils B2B et projets à potentiel
Adapté aux projets à plusieurs avec un cadre stable et structuréSouvent choisi pour les projets à plusieurs, évolutifs ou destinés à accueillir des investisseurs
Création✅ Très simple
Formalités légères et démarrage rapide
✅ Assez simple
Peu de lourdeur administrative
❌ Plus formel
Rédaction de statuts et création d’une société
❌ Plus formel
Création plus encadrée qu’une EI ou micro
❌ Création plus cadrée
Formalités de société classiques
❌ Création plus technique
Statuts à bien rédiger dès le départ
Coût de lancement✅ Très faible
Parfait pour démarrer sans gros budget
✅ Faible
Pas de capital social à prévoir
❌ Plus coûteux
Frais de constitution + comptabilité
❌ Plus coûteux
Frais de création et gestion de société
❌ Plus coûteux
Cadre sociétaire plus structuré
❌ Coût souvent plus élevé
Surtout si les statuts sont personnalisés
ResponsabilitéResponsabilité limitée en pratique au patrimoine professionnel, sauf faute ou garantie personnelleResponsabilité limitée au patrimoine professionnel, sauf exceptions✅ Responsabilité limitée
Le patrimoine personnel est mieux protégé
✅ Responsabilité limitée
Cadre protecteur pour entreprendre
✅ Responsabilité limitée
Séparation plus nette des patrimoines
✅ Responsabilité limitée
Souple et rassurant pour grandir
Charges sociales✅ Faciles à comprendre
Calculées sur le chiffre d’affaires
Variables selon le régime choisi et le bénéfice réalisé✅ Souvent plus modérées qu’en SASU
Gérant affilié au régime des indépendants
❌ Plus élevées si vous vous rémunérez
Président assimilé salarié
Souvent plus modérées qu’en SAS pour le gérant majoritaire❌ Souvent plus lourdes
Mais meilleure protection sociale du dirigeant
Protection sociale du dirigeantCorrecte mais plus limitée qu’en société avec assimilé salariéProtection du travailleur indépendantProtection de travailleur non salarié, généralement moins confortable que celle d’un président de SASU✅ Plus protectrice
Souvent appréciée pour sécuriser son statut personnel
Variable selon la répartition du capital et la gérance✅ Bonne protection
Le président est assimilé salarié
Fiscalité✅ Très lisible
Mais pas toujours la plus optimisée si l’activité décolle
Imposition en principe à l’impôt sur le revenu, avec options possibles selon les casSouvent à l’impôt sur le revenu par défaut, avec option possible à l’IS✅ Souple
Souvent à l’IS, ce qui peut aider à mieux piloter sa rémunération
En principe à l’IS, avec certaines options possibles✅ Flexible
Souvent pertinent pour structurer une stratégie de rémunération et de dividendes
Gestion administrative✅ Ultra légère
C’est son grand point fort
✅ Relativement simple
Moins de contraintes qu’en société
❌ Plus encadrée
Comptabilité et obligations de société
❌ Plus lourde
Comptabilité rigoureuse et gestion sociétaire
❌ Plus cadrée
Fonctionnement parfois plus rigide
❌ Plus technique
Grande liberté, mais cela demande d’être bien structuré
Souplesse de fonctionnementFaible à moyenne
Très simple, mais vite limité
Moyenne
Souple pour rester seul
Moyenne
Cadre plus fixe
✅ Élevée
Très souple pour organiser la gouvernance et faire évoluer la structure
❌ Plus rigide
Cadre protecteur, mais moins flexible
✅ Très élevée
Un vrai terrain de jeu pour les projets ambitieux
Possibilité de s’associer plus tard❌ Non, pas directement
Il faut changer de structure
❌ Non, pas directement
Passage en société nécessaire
✅ Oui
Transformation vers SARL possible
✅ Oui
Transformation naturelle vers SAS
✅ Oui
Structure pensée pour plusieurs associés
✅ Oui
Très adapté à l’entrée de nouveaux associés
Investisseurs / levée de fonds❌ Peu adapté❌ Peu adapté❌ Possible mais peu naturel✅ Très adapté
Excellent tremplin si vous voulez faire entrer du capital
❌ Moins souple
Possible, mais moins fluide qu’en SAS
✅ Référence pour les projets de croissance
Image perçue par les clients / partenairesSimple et accessible, mais parfois jugé moins structuré en B2BCorrect pour beaucoup d’activités, mais moins “société” dans l’esprit de certains partenairesImage sérieuse et rassurante✅ Image souvent premium
Très appréciée dans l’univers conseil, agence, prestation intellectuelle
Image sérieuse et traditionnelle✅ Image moderne et évolutive
Souvent bien perçue pour les projets ambitieux
Idéal si…Vous voulez tester vite, simplement, sans vous noyer dans l’administratifVous entreprenez seul avec un besoin de simplicité plus large que la microVous cherchez un bon compromis entre cadre, maîtrise des charges et structure de société✅ Vous voulez entreprendre seul avec ambition, crédibilité et souplesseVous lancez un projet à plusieurs dans un cadre stableVous créez une entreprise à plusieurs avec une vision de croissance forte

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Simulateur de revenus en fonction du statut juridique de votre société

Ce simulateur donne un ordre de grandeur pour comparer plusieurs statuts. Il ne remplace pas un expert-comptable, mais il évite déjà de choisir “au feeling”, ce qui finit souvent par coûter cher.

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À retenir sur le simulateur
  • Les taux micro utilisés correspondent aux repères actuels : 12,3 % (vente), 21,2 % (services BIC), 25,6 % (BNC) et 23,2 % (CIPAV).
  • Le calcul micro repose sur un principe clé : un abattement forfaitaire est appliqué avant l’imposition.
  • L’impôt sur le revenu est estimé selon le barème progressif 2026 : 0 %, 11 %, 30 %, 41 % et 45 %.
  • Pour les sociétés, l’impôt sur les sociétés (IS) est calculé avec 15 % jusqu’à 42 500 € puis 25 % au-delà.
  • Les résultats sont des ordres de grandeur : la réalité dépendra de votre situation, de votre rémunération et de votre stratégie.
  • Le simulateur vous aide à comparer intelligemment, pas à remplacer un accompagnement personnalisé.

Ils parlent de Solydari

Qu'est-ce qui rend solydari unique ?

Réseau d’entrepreneurs ambitieux

solydari réunit des entrepreneurs, PME, TPE et ETI qui partagent une vision audacieuse du développement local et souhaitent créer un réseau dynamique pour construire ensemble l’avenir.

Plateforme d’échanges et d’opportunités

solydari offre une plateforme collaborative où les membres peuvent partager des idées, créer des partenariats stratégiques et développer leur réseau tout en découvrant de nouvelles opportunités de croissance.

Engagement pour la proximité locale

solydari soutient des initiatives locales en encourageant les échanges, les collaborations et la mise en avant des talents présents dans chaque région, afin de créer une économie de proximité prospère.

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Dans cet article :

Les différents régimes de TVA

Régime de TVAPour qui ?Facturation de TVARécupération de TVA sur les achatsDéclarationsSeuil / logiqueCe qu’il faut retenir
Franchise en base de TVA Très fréquente chez les micro-entrepreneurs et petites structures au démarrage. ❌ Non
Vous ne facturez pas la TVA à vos clients.
❌ Non
Vous ne récupérez pas la TVA sur vos dépenses professionnelles.
✅ Très légère
Pas de déclaration de TVA tant que vous restez dans ce régime.
Régime accessible sous certains seuils de chiffre d’affaires. Idéal pour démarrer simplement.
En revanche, plus vous avez de charges ou d’investissements, plus cette “simplicité” peut finir par vous coûter cher.
Régime réel simplifié Entreprises qui dépassent la franchise ou qui veulent récupérer la TVA sans une gestion trop lourde. ✅ Oui
Vous facturez la TVA à vos clients.
✅ Oui
Vous récupérez la TVA sur les achats déductibles.
⚠️ Modérée
En principe, déclaration annuelle avec acomptes en cours d’année.
Adapté aux structures qui ont déjà une activité installée, sans besoin de suivi mensuel très fin. C’est souvent le bon équilibre entre récupération de TVA et charge administrative raisonnable.
Régime réel normal Entreprises avec plus de volume, plus de flux, ou besoin d’un pilotage plus précis. ✅ Oui ✅ Oui ⚠️ Plus soutenue
Déclarations généralement mensuelles, parfois trimestrielles selon les cas.
Régime plus rigoureux, souvent cohérent quand la TVA devient un vrai sujet de trésorerie. Plus exigeant sur le plan administratif, mais souvent plus confortable pour piloter une activité qui tourne déjà sérieusement.
Mini-réel Entreprises qui veulent conserver un régime simplifié pour les bénéfices, tout en adoptant un régime réel normal pour la TVA. ✅ Oui ✅ Oui ⚠️ TVA au réel normal
Déclarations plus fréquentes pour la TVA.
Régime hybride pour ceux qui veulent un meilleur suivi de TVA sans basculer tout leur cadre fiscal dans un régime plus lourd. Le mini-réel est le compromis malin mais souvent méconnu.
Il peut être très pertinent quand la TVA mérite un suivi précis, sans tout complexifier inutilement.
Lecture rapide Franchise en base = simplicité maximale, mais pas de récupération de TVA.
Réel simplifié = bon compromis entre gestion et optimisation.
Réel normal = suivi plus fin, souvent avec déclaration mensuelle.
Mini-réel = solution intermédiaire pour mieux piloter la TVA sans tout alourdir.

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La TVA collectée

La TVA collectée n’est pas votre chiffre d’affaires. C’est un montant que vous encaissez pour le compte de l’État, puis que vous devez reverser.

Concrètement :

  • Vous facturez un prix HT + TVA à votre client
  • Vous encaissez le total TTC
  • Mais seule la partie HT vous appartient réellement

Exemple simple : Vous facturez 1 000 € HT avec 20 % de TVA
→ Vous encaissez 1 200 €
→ Les 200 € ne sont pas à vous

Le piège classique :

  • Considérer la TVA comme de la trésorerie disponible
  • Et se retrouver en difficulté au moment de la déclaration

La TVA collectée est donc un flux temporaire, pas un revenu.

La TVA déductible

La TVA déductible est l’un des leviers les plus puissants… et les plus sous-exploités. C’est la taxe que vous payez sur vos dépenses professionnelles et que vous pouvez récupérer.

Concrètement :

  • Vous achetez du matériel, des services, des outils
  • Vous payez de la TVA sur ces achats
  • Cette TVA vient réduire ce que vous devez reverser à l’État

Exemple simple :

  • TVA collectée : 2 000 €
  • TVA sur vos achats : 800 €
    → Vous ne reversez que 1 200 €

Ce que cela change vraiment :

  • Vos investissements coûtent moins cher
  • Votre rentabilité réelle augmente
  • Votre pilotage financier devient plus précis

Ainsi, plus vous avez de dépenses professionnelles pertinentes, plus la TVA devient un outil d’optimisation, et non une contrainte.

Rejoindre le réseau Solydari peut vous aider à optimiser votre entreprise

Trouver ses premiers clients, structurer son activité, faire les bons choix fiscaux… En entreprise individuelle, vous avancez souvent seul. Et cette solitude du solopreneur peut vite devenir un frein invisible à votre croissance.

C’est précisément là que Solydari change la donne, e vous permettant de rencontrer d’autres entrepreneurs.

Car derrière des sujets en apparence techniques comme la TVA, il y a toujours les mêmes enjeux :
👉 préserver sa rentabilité
👉 éviter les erreurs coûteuses
👉 prendre des décisions structurantes au bon moment

Et seul, ces décisions sont rarement évidentes.

Vous rejoignez un réseau d’entrepreneurs collaboratif présent dans toute la France, composé de dirigeants, freelances et indépendants confrontés aux mêmes problématiques que vous : fiscalité, structuration, croissance.

Ils ont lancé, testé, ajusté… et surtout, ils savent ce qui fonctionne vraiment sur le terrain.

Ils savent ce qui accélère une activité. Et surtout, ce qui freine sans que vous vous en rendiez compte.

Solydari est présent dans toutes les grandes villes de France : de Lille à Marseille en passant par Paris, de Brest à Strasbourg et de Bordeaux à Lyon.

Mais aussi dans des villes dynamiques comme La Rochelle, Pau, Toulouse, Nantes, Montpellier, Rennes, Caen, Le Mans, Laval, Agen, Toulon, Mulhouse, Versailles, Nanterre ou encore Orléans.

Des écosystèmes où les opportunités circulent, où les recommandations sont concrètes, et où les connexions deviennent du business.

Dans les clubs Solydari, vous apprenez à :

• identifier rapidement les décisions qui améliorent réellement votre rentabilité (y compris fiscales)
• éviter les erreurs classiques liées à une mauvaise structuration ou un mauvais régime
• structurer votre entreprise individuelle de manière plus stratégique
créer des opportunités business concrètes grâce au réseau et au bouche à oreille
• sortir de l’isolement et prendre des décisions plus éclairées

Mais au-delà des méthodes, il y a un point clé : l’environnement.

Vous n’êtes plus seul face à des choix structurants comme votre régime de TVA, votre positionnement ou votre modèle économique.
Vous êtes entouré d’entrepreneurs qui comprennent vos enjeux, vos doutes et vos ambitions.

➡️ Résultat : vous gagnez en clarté, en confiance… et surtout en vitesse d’exécution.

En clair : vous arrêtez de subir vos décisions… et vous commencez à piloter votre activité.

💬 Envie de rejoindre un club existant et rencontrer des entrepreneurs près de vous ?
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Foire aux questions

Un entrepreneur individuel est-il forcément soumis à la TVA ?

Non. Un entrepreneur individuel peut être non assujetti à la TVA s’il relève de la franchise en base, c’est-à-dire tant que son chiffre d’affaires reste sous certains seuils.
En revanche, il devient soumis à la TVA dès lors qu’il dépasse ces seuils, qu’il opte volontairement pour un régime réel, ou que son activité entre dans un cadre fiscal où la TVA s’applique normalement.
En clair, l’entreprise individuelle n’est pas “avec TVA” ou “sans TVA” par nature : tout dépend de son régime et de sa situation concrète.

Certaines activités bénéficient d’une exonération légale de TVA, mais il s’agit de cas bien précis prévus par la réglementation.
Cela concerne notamment certaines professions médicales, certaines activités d’enseignement ou de formation, ainsi que d’autres opérations spécifiques selon leur nature.
Attention toutefois : être exonéré de TVA n’est pas toujours un avantage absolu, car cela peut aussi signifier que vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos achats professionnels.
Autrement dit, l’exonération protège parfois la simplicité… mais pas toujours la rentabilité.

La TVA ne s’applique pas principalement dans trois grandes situations.
D’abord, lorsque l’entreprise bénéficie de la franchise en base de TVA, souvent utilisée par les petites structures ou les micro-entrepreneurs.
Ensuite, lorsque l’activité entre dans un cas d’exonération légale prévu par les textes.
Enfin, certaines opérations particulières, notamment dans un contexte international, peuvent obéir à des règles spécifiques qui modifient l’application de la TVA.
Le point clé à retenir est simple : l’absence de TVA ne vient pas d’un “statut miracle”, mais d’un régime, d’une activité ou d’un cadre fiscal particulier.

La fiscalité n’est pas compliquée… mais elle ne pardonne pas les approximations. Voici les erreurs les plus courantes :

• confondre chiffre d’affaires et revenu réel
• ne pas anticiper ses charges et impôts
• choisir un statut par simplicité, pas par stratégie
• négliger la trésorerie disponible après impôts
• attendre trop longtemps avant de se faire accompagner

Ce que font les entrepreneurs les plus avisés :

• ils provisionnent chaque mois une part pour les impôts
• ils suivent leurs chiffres au moins une fois par mois
• ils se font accompagner par un expert ou un conseiller

Oui, mais uniquement si vous comprenez mal son fonctionnement.
La TVA peut :

  • réduire votre marge si vous ne pouvez pas la récupérer
  • ou au contraire améliorer votre rentabilité si vous avez des charges importantes

Tout dépend de votre structure de coûts et de votre clientèle (B2C vs B2B).

Dans certains cas, oui, et c’est même une stratégie pertinente.
Vous pouvez choisir d’y renoncer pour :

  • récupérer la TVA sur vos investissements
  • gagner en crédibilité auprès de clients professionnels
  • anticiper votre croissance

C’est souvent une décision intelligente lorsque votre activité commence à se structurer.

Pas forcément, bien au contraire.
Si vous travaillez principalement avec des entreprises :

  • la TVA est neutre pour vos clients
  • elle ne constitue donc pas un frein commercial

Le vrai enjeu devient alors votre positionnement, pas votre TVA.

Oui, et c’est même fréquent.
Vous pouvez évoluer :

  • en fonction de votre chiffre d’affaires
  • ou par choix stratégique

L’important est de ne pas subir ce changement, mais de l’intégrer dans votre trajectoire de croissance.

Non, et c’est un point souvent mal compris.
Certaines dépenses ne permettent pas de récupérer la TVA, comme :

  • certains frais de véhicule
  • certaines dépenses mixtes (pro/perso)
  • des cas spécifiques réglementés

Il est essentiel de connaître ces limites pour éviter les erreurs.